Crédit Immobilier: la BOA-Bénin joue avec sa crédibilité en violant les lois bancaires
    

Crédit Immobilier: la BOA-Bénin joue avec sa crédibilité en violant les lois bancaires


Au départ et à l’arrivée, dans le dossier d’accord de crédit immobilier à Madame Edmonde D. Alapini, le BHB et la BOA ont orchestré des dols en violant à dessein, des lois bancaires. Cette manière de procéder confirme de nos jours, une association d’expropriation illégale d’habitat ; un abus d’autorité et le faux et usage de faux.

Par Nicole HADAGBA

Un taux de 12% pour un crédit immobilier ici et ailleurs dans le monde entier, dépasse l’entendement et est, selon la Victime Edmonde D. Alapini, une escroquerie institutionnelle. C’est d’ailleurs pour ne pas être citée dans cette mafia que la notaire a suggéré en son temps, que ses pièces lui (Mme Alapini)  soient remises.

Ça fait plus d’une décennie que la BOA est incapable de brandir la preuve de souscription des deux assurances versées à hauteur de 8 020 000 FCFA ; mieux elle n’arrive pas à justifier comment le crédit immobilier principal est passé de 180 à 184 millions de F CFA en 48 heures alors que la cliente soutient avoir reçu un chèque de 180 millions de F CFA !

L’insécurité financière

La BOA a l’intention criminelle de déposséder sa cliente Edmonde D. Alapini de ses biens après avoir perçu 307 326 641 F CFA, soit avec un surplus de 127 326 641 F CFA sur un crédit de 180 000 000. C’est la preuve de ce que les ressources financières et matérielles des clients de la BOA ne sont pas à l’abri du vol institutionnel planifié.

Honte à cette BOA qui dit attendre l’issue de la procédure judiciaire sachant qu’elle a fait du faux dès les premiers jours de cet accord de crédit ; lesquelles faussetés attestent l’inexistence d’un contrat légal entre elle et sa victime. Quel miracle attend-t-elle (BOA) de la part de la justice qui désormais, doit prendre en considération tous les aspects qui entourent les dols.

HAN 

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