Année 2020: le masque de la BOA tombe
    
Année 2020: le masque de la BOA tombe

A peine entamée, l’année 2020 augure de mauvais jours pour la Banque Of Africa, objet et sujet de quatre chefs d’accusation notamment, “abus d’autorité, faux et usage de faux, abus de confiance et association d’expropriation illégale d’immobilier“, dans le dossier Edmonde Doris Alapini pendant devant la justice béninoise.

La crédibilité de la BOA a viré au rabais au Bénin et pour cause, elle a pillé des millions à sa cliente, Dame Alapini qui en réaction, a alerté l’opinion publique et saisi les institutions bancaires ainsi que les gouvernants à divers niveaux sur les dols dont cette banque l’a fait victime. Cette banque vorace a tellement volé sa cliente qu’elle (BOA) se trouve dans l’incapacité de se justifier ni sur le forme, ni sur le fond du dossier.

Le faux taux ou premier dol délibéré

C’est un secret de polichinelle qu’aucun crédit immobilier au remboursement échelonné sur dix ans, ne peut avoir comme taux, plus de 6,5 ni ici au Bénin, ni sous d’autres cieux. Cependant, le duo bancaire, BHB-BOA a soumis des clients à un faux taux de 12% avec à la clé, d’énormes dols enfouis, dans un fameux contrat qui juridiquement, ne pèse rien. En conséquence, la Bank Of Africa s’autodétruit avec le dossier Edmonde Doris Alapini.

Ce n’est pas pour rien que des clients payent à en point finir, leurs crédits immobiliers ! Pour de montants insignifiants, ils payent de leurs efforts pendant toute une carrière professionnelle et même dans leurs retraites. Et bien, ils se font voler déjà à la signature de contrat de crédit qui normalement, doit statuer sur un taux de 6,5 % pour dix années, s’agissant d’un prêt immobilier. A la proportion élevée du crédit, s’adapte le risque ne pouvoir pas payer et de se faire exproprier la garantie et donc, ses biens.

Le crédit initial gonflé ou second dol

La cliente Edmonde Doris Alapini a bénéficié d’un prêt de 180 millions de francs CFA pour lequel un chèque lui a été délivré par le BHB d’alors. Juste 48 heures après que ce chèque de 180 000 000 de F CFA lui soit délivré, il a été mentionné dans le contrat, 184 000 000 de F CFA comme crédit initial. Le rapport de faux et usage de faux est à nouveau établi dans ce même contrat de crédit immobilier.

Assurances non souscrites ou troisième dol

La victime a constaté que les deux assurances estimées à 8 020 000 FCFA qu’elle a versées à la BOA n’ont jamais été souscrites. En conséquence, elle s’est vue gruger sur toute la ligne par une bande organisée, dans l’exécution de ce fameux contrat immobilier. Pour elle et sa défense, il n’y a jamais eu contrat du moment où, ces légèretés suscitées ont été commises à dessein!

L’irresponsabilité étalée au grand jour

Au jour d’aujourd’hui, le BOA est incapable d’éclairer l’opinion publique sur les accusations portées contre elle. Pire, elle s’est adonnée a du dilatoire dans la seule réponse à la trentaine de correspondance à elle adressées par la victime et sa défense. Dans ce contexte sombre, il est clair que l’ensemble des  clients de la BOA est exposé au vol organisé avec le soutien de faux justiciers au sein de l’appareil judiciaire.

A retenir…

D’abord et avant tout, la victime est en droit de retirer son titre foncier pour avoir soldé avec surplus, le fameux crédit depuis 2014. A ça s’ajoute, un montant de 62 382 621, 542  f CFA soit, 8 020 720 représentant les deux assurances non souscrites et 54 361 901, 542 f CFA de trop perçu sans oublier les dommages et intérêts générés par le faux et usage de faux qu’a orchestré la BHB-BOA.

Il est évidement que c’est le combat de tout un peuple grugé que mène Madame Alapini. La BOA use de l’ignorance de ses clients pour leur voler et leurs argents ainsi que leurs biens immobiliers. C’est état de choses, n’a pas deux nom : un crime financier qui interpelle les dirigeants du Bénin et toutes les institutions bancaires afin d’arrêter la saignée  des citoyens.

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