Bénin: Gnacadja parle de Talon, “un bon gouverneur“
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Bénin: Gnacadja parle de Talon, “un bon gouverneur“

Le politicien béninois, Laurent Gnacadja a confié, mardi à News Afrika dans un entretien, sa bonne impression de la gestion du coronavirus par le régime Talon. Cette appréciation est assortie de la comparaison de la réalité béninoise à celle des pays de l’hexagone.

Par Nicole HADAGBA

Entre le nombre de cas confirmés de coronavirus, le nombre de cas guéris et le nombre de décès enregistrés au Bénin, Laurent Gnacadja relève une prouesse sanitaire à l’actif du président Talon et de ses hommes. Évoquant plusieurs aspects de la situation, il a d’abord et avant tout, fait remarquer que les activités socioéconomiques ne sont plus paralysées comme il en était, tout récemment. Pour lui, il faut être assez prévoyant en tant que gouvernant afin de surmonter cette crise imprévue dont personne ne connait l’épilogue. “Dans cette pandémie, notre pays à l’instar de la majorité de nations du monde a beaucoup perdu et moi, j’ai foi en ce qu’on remontera la pente grâce au pragmatisme du président Talon ; je veux dire, un bon gouverneur tout simplement “ a soutenu le progressiste.

M. Gnacadja approuve également les efforts méritoires du président Talon quant aux soutiens financiers des entreprises privées presque asphyxiées par cette crise sanitaire. La mesure sociale en accompagnement à l’ensemble des citoyens béninois reste pour lui, une preuve historique que le régime Talon assume pleinement sa fonction régalienne : “la redistribution de la richesse nationale “. Au passage, a-t-il appelé le peuple béninois au respect des gestes barrières et à la distanciation physique pour limiter la propagation de la Covid-19. Car, il faut être vivant avant de parler d’autres choses.

Il a, pour finir, indiqué qu’aucune prouesse ne saurait justifier un seul décès, soulignant quelques carences dues à l’entêtement des populations. En clair, il a précisé que la lutte contre cette pandémie n’est pas que l’affaire des gouvernants, mais plus celle des citoyens qui véhiculent l’agent pathogène. “Je pense qu’on a passé l’étape la plus craintive et il nous faut assurer le reste tout en faisant confiance au président Talon et son gouvernement “, a-t-il conclu.

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