COMMUNIQUE RELATIF AU PRESUME CRIME SEXUEL AU SEIN DE L’URHC
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COMMUNIQUE RELATIF AU PRÉSUMÉ CRIME SEXUEL AU SEIN DE L’URHC


Les dirigeants de l’Union Renaissance en Christ (URHC) ont à l’instar des internautes, appris, le mardi 27 juin 2017 par l’entremise des réseaux sociaux et autres médias en lignes, des informations faisant état de “Crime à l’église URHC de Badekparou (Tchaourou) “

Réuni en urgence, le Conseil Pastoral de l’URHC a diligenté, le même jour, dans la localité indiquée, une mission de constat et de prise en considération des faits évoqués afin de faire la lumière sur une telle affaire attentatoire à la crédibilité et l’image de l’Union, de ses dirigeants et de ses fidèles chrétiens.

Aux termes des recoupements faits par la mission, le Pasteur Basile MEDJOGBE en charge des quatre Nord a rapporté au  Conseil Pastoral, les conclusions suivantes :

1-        Le mis en cause répondant au nom de Cosme Djomatin et non de “Cosme Dossou“ est une Aide-Evangéliste et non un pasteur de l’Union tel qu’indiqué par la publication ;

2-       En réponse à l’appel de Madame X qui est également fidèle de l’Union et qui a sollicité comme d’habitude, une prière au profit de ses enfants devant prendre part aux épreuves du Certificat d’Études Primaires dès mardi, l’aide-évangéliste qui, après ses activités paroissiales, s’est effectivement rendu, lundi nuit aux environs de 22 h chez elle au domicile de son mari où, il est d’ailleurs fréquent avant et après le voyage du chef de la famille.

3-      Aussitôt introduit au salon de Madame X,  que surgissent à la porte, deux individus armés de gourdin et de machette se réclamant proche du mari de la dame et soupçonnant succinctement un adultère que les deux seraient en passe de commettre.

4-      Face à cette violente réaction, Madame X s’est enfermée avec l’aide et les trois candidats pour lesquels, la séance de prière a été programmée. Les individus se sont retirés un moment et la dame a pu sécuriser la moto de l’aide qu’elle a également rentrée dans son salon avant d’alerter le Chef Quartier qui l’a suivi sur les lieux où, les attendait, une foule mobilisée pour la circonstance.

5-      L’élu local a pour sa part remis l’ordre sur son territoire et libéré l’aide-évangéliste.

Considérant les faits tels que relatés, le Conseil Pastoral a d’abord et avant tout, condamné bien que le sieur Djomatin n’ait eu par le passé, une attitude du genre, cette séance de prière nocturne qui ne devrait pas se dérouler en l’absence du mari de la dame. Par ailleurs, a-t-il décidé d’infliger aux fidèles mises en cause, les sanctions appropriées à leur maladresse.

Aussi, le Conseil a qualifié l’entièreté des faits comme étant un incident social légitime de part et d'autre, remerciant l’autorité locale pour sa promptitude et son intervention responsable.

Déplorant ses évènements qui tendent à entacher l’image de l’Union sur l’internet, le Conseil en appelle à la quiétude des uns et des autres et rassure quant au respect des enseignements religieux que donne ladite église éprise de la crainte de l’éternel et des valeurs sociales légitimes. Le Conseil a pour finir, estimé que s’il s’avère une autre version des mêmes faits, vivement que la crédibilité de l’URHC soit engagée.

Dieu vous bénisse !

Fait à Cotonou, le 1er juillet 2017

Pour l’URHC,

le Conseil Pastoral

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