La BOA-Bénin dépassée par les mesures conservatoires de dame Alapini
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La BOA-Bénin dépassée par les mesures conservatoires de dame Alapini

Dans le dossier de crédit immobilier opposant le BHB-BOA à Madame Edmonde Doris Alapini, on relève à la banque, de lourdes fautes sur lesquelles, elle-même peine ou du moins, ne trouve pas de justification. Pour preuve, une vingtaine de courriers avec des questions à elle adressés sans réponse appropriée.

Par Nicole HADAGBA

Le duo bancaire BHB-BOA a orchestré une escroquerie financière sur Edmonde Doris Alapini qui, pour réaction, a mis ses garde-fous susceptibles de démasquer l’institution bancaire pour le bonheur de l’ensemble des victimes. En plus de soumettre le dossier aux juridictions compétentes, la victime alerte tous azimuts ; que ce soient nos gouvernants, l’hiérarchie bancaire, la communauté internationale et autres afin que triomphe, la vérité. A l’étape actuelle, la BOA est dépassée par les évènements, croisant les doigts pour une sentence judiciaire en sa faveur ; ce qui va être un miracle !

Le fond du dossier

La BOA a l’intention criminelle de déposséder sa cliente Edmonde D. Alapini de ses biens après avoir perçu 307 326 641 F CFA, soit avec un surplus de 127 326 641 F CFA sur un crédit de 180 000 000. C’est la preuve de ce que les ressources financières et matérielles des clients de la BOA ne sont pas à l’abri du vol institutionnel planifié.

D’abord et avant tout, la victime est en droit de retirer son titre foncier pour avoir soldé avec surplus, le fameux crédit depuis 2014. A ça s’ajoute, un montant de 51 809 193, 32 f CFA soit, 8 020 000 représentant les deux assurances non souscrites et 49 789 193,32 f CFA de trop perçu sans oublier les dommages et intérêts générés par le faux et usage de faux qu’a orchestré la BHB-BOA.

Ça fait plus d’une décennie que la BOA est incapable de brandir la preuve de souscription des deux assurances versées à hauteur de 8 020 000 FCFA ; mieux elle n’arrive pas à justifier comment le crédit immobilier principal est passé de 180 à 184 millions de F CFA en 48 heures alors que la cliente soutient avoir reçu un chèque de 180 millions de F CFA !

Le taux exorbitant

C’est un secret de polichinelle qu’aucun crédit immobilier au remboursement échelonné sur dix ans, ne peut avoir comme taux, plus de 6,5 ni ici au Bénin, ni sous d’autres cieux. Cependant, le duo bancaire, BHB-BOA a soumis des clients à un faux taux de 12% avec à la clé, d’énormes dols enfouis, dans un fameux contrat qui juridiquement, ne pèse rien. En conséquence, la Bank Of Africa s’autodétruit avec le dossier Edmonde Doris Alapini.

Ce n’est pas pour rien que des clients payent à en point finir, leurs crédits immobiliers ! Pour de montants insignifiants, ils payent de leurs efforts pendant toute une carrière professionnelle et même dans leurs retraites. Et bien, ils se font voler déjà à la signature de contrat de crédit qui normalement, doit statuer sur un taux de 6,5 % pour dix années, s’agissant d’un prêt immobilier. A la proportion élevée du crédit, s’adapte le risque ne pouvoir pas payer et de se faire exproprier la garantie et donc, ses biens.

Madame Alapini a engagé un combat pour la libération financière d’un peuple analphabète de la suprématie illégale des institutions bancaires, réputées des dols visant à déposséder, les clients de leurs biens et de les soumettre à une vie de subordonné financière. Il urge que ses plaintes soient prises au sérieux par le régime Talon qui a pour mission régalienne, la sécurité des biens et des personnes. Car, l’aide de cette dame à l’Etat n’est pas moindre. Elle emploie des dizaines de béninois dans ses diverses entreprises. Si la justice valide les vols de la BOA et l’a fait couler, ce sont des foyers qui tombent aussi.

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