Bénin: l’amateurisme de ces journaux sort Idrissou Bako de ses gonds
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Bénin: l’amateurisme de ces journaux sort Idrissou Bako de ses gonds


Pour avoir coute que coute attribué la décision de justice relative à la plainte des victimes de la suppression de la Sonapra à la personne de Idrissou Bako, alors directeur général de ladite société, des journaux béninois et leurs directeurs de publications constatent les affres de leur amateurisme par la réaction appropriée du député de la 1ère circonscription électorale.

Lire sa réaction

Message de l’Honorable BAKO Idrissou au sujet des calomnies dont-il est la cible

«Béninoises

Béninois

Mes chers compatriotes,

Depuis ce matin, une certaine presse aux ordres s’est lancée dans une campagne de dénigrement et d’intoxication contre ma personne. On peut lire en machette de certains journaux en cette matinée du 5 octobre 2017 ceci :

1°) La justice déboute le clan BAKO et fait foirer son plan cupide (Notre temps)

2°) La justice déboute le clan Idrissou BAKO et sa machination mise à nu (Infos plus)

3°) Le juge de la 3e chambre met en échec le plan de Bako et cie (Investigateur)

4°) La preuve que la SONAPRA était une vache à lait sous Idrissou BAKO (La nouvelle gazette)

Je tiens ici et maintenant à informer l’opinion publique que je n’ai jamais ni actuellement, ni par le passé porté plainte contre la SONAPRA encore moins par le biais d’une tierce personne. Je ne comprends donc pas comment j’aurai pu être débouté sans jamais avoir porté plainte.

Quand on s’intéresse de près à cette affaire, on remarque une chose troublante, qui devrait même heurter la sensibilité et conduire à une prise de conscience.  Mes chers compatriotes, juste après une petite lecture, on se rend compte que les articles publiés par ces journaux indélicats sont identiques. Comment expliquer alors cette coïncidence troublante et douteuse. C’est la preuve irréfutable qu’ils ne sont pas les vrais auteurs de l’article. Pire,  ils l’ont seulement reçu avec la consigne de le publier en m’impliquant dans une affaire qui m’est totalement étrangère.

Loin de moi l’idée de vouloir enseigner à ces journalistes la déontologie de leur corporation, encore moins les dispositions préalables qu’ils doivent prendre avant de publier une information. Aucun des journaux qui ont cité mon nom avec photo à l’appui ne peut apporter la preuve qu’il a étudié la véracité de ces allégations avant la publication. Je les invite désormais à effectuer un minimum de recherche avant d’entacher l’honorabilité d’un citoyen.

Dans un contexte où notre pays s’est doté d’un code du numérique et pendant que le parlement réfléchit sur les mécanismes à mettre en œuvre pour éviter les intoxications sur les réseaux sociaux, je suis triste de constater que ce sont les acteurs institutionnels chargés de l’information qui se lancent dans ces exercices d’intoxications bien organisés dans le but de créer une détresse émotionnelle à celui qui en est la victime.

Je pense que c’est vraiment dommage pour notre démocratie que la presse qui est censée être un pilier du pouvoir d’État et de la démocratie verse dans des actes de bas étages qui indignent et ne rendent pas hommage à la grande culture démocratique du Bénin.

Enfin, pour éviter de faire une publicité gratuite à ces journalistes qui se sont détournés des nobles objectifs de leur métier, je m’en arrêterai là, en prenant soin de les inviter à une prise de conscience afin que le journalisme au Bénin ne perde pas ses lettres de noblesse ».

He  Idrissou BAKO, Député de la 1ère circonscription électorale

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